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 Mitch Grayford

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Mitch Grayford
Sergent Chef
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Camps : CSNU
Localisation : Earth.
Devise : Cours.
Date d'inscription : 31/03/2010

MessageSujet: Mitch Grayford   Mer 31 Mar - 16:03

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Nom : Mitch Grayford

Sexe : masculin

Race : Humain

Date de naissance : 13 Septembre 2524


Corps d'armée :

•Marine

Rang : Caporal


Antécédents : « Maman, c’est qui le monsieur avec le pistolet ? », ce fut mes premières paroles. Cela peut paraître étrange, mais cela ne l’est pas, vous allez vite comprendre. Mais laissez moi d’abord vous raconter ma tendre enfance, vous comprendrez mieux. Mon père était un grand homme, fort et beau, tout ce qu’il faut, et, surtout de l’argent. Il avait touché le pactole à la mort de son père, à peine ses 18 ans passés. C’est surement ce qui a attiré ma mère, quand j’y repense. Bref, vers a vingtaine d’années, il rencontra ma mère, elle était infirmière à la New Mombasa, au Kenya. Ils s’étaient rencontrés lors d’une visite médicale de routine, car mon père venait de s’engager dans la Marines. Haaa, la Marine…L’armée tout ça, on aurait dit que j’y étais destiné…Mon père fit toutes les batailles de son temps. Enfin, c’est ce qu’il disait à tout le monde. Ma mère elle, elle se contentait de m’élever, en l’absence de mon père qui était toujours envoyé aux confins des Colonies Extérieurs… Je grandis donc dans la New Mombasa, j’eus une bonne enfance grâce à l’argent que mon père avait hérité, dont il restait encore une bonne partie. Malgré cela, j’avais de mauvaises fréquentations, et je trainais dans l’Old Mombasa avec des « Bad boys » comme on disait… Mon adolescence, je vous en parle même pas, j’ai commencé à trainer à 8 ans, alors vous voyez ? Ma mère me laissez faire ce que je voulais…

Mes études bâclées, la première chose qu’on m’a dit de faire : rentrer dans l’armée. Mon père venait de rentrer à la retraite après de longues années de service. Cette même année, la galaxye redevenait un enfer.

Je devins donc un Marines. Je servis dans une petite compagnie sur Sigma Octanus IV et connu l’enfer de la guerre, je découvris les peurs et les immondices de la bataille. Je voyais mes frères d’armes tombés un par un à mes côtés, et le soir, dans le campement, j’étais isolé, sanglotant seul. Mais je m’y fis. Bizarrement, je m’y habituai. Sûrement à force de voir tant de massacre, l’on n’y fait plus attention… Je me demande encore comment je me suis sortis de ce merdier. Mais je m’en suis sortis, ouais, après avoir bouffer du plasma. J’ai été désaffecté, et j’ai eu un mois de convalescence, j’avais été brûlé au 2e degré à différents endroits du bras droit et de la jambe gauche.

Pendant ma convalescence, je suivais de prêt l’évolution de la guerre, la chute de Sigma Octanus IV peu après mon évacuation entre autre… Puis vint Reach…Je venais de m’y installer, en tant que civil. Après ma convalescence, on m’avait accordé une courte permission et je devais récupérer mes fonctions un beau jour d’Août…J’allais donc à un bâtiment militaire de la Marine où l’on m’invita à revêtir l’armure typique des Marines et on me confia mon Dog Tag que je remis fièrement à mon cou. Soudain, des alertes retentirent, et, dans la rue, c’était la panique, une véritable émeute ! J’entendais des cris…puis des chocs. Je reconnaissais entre mille ce bruit. C’était des sortes de capsules de débarquements covenantes qui atterrissaient brutalement sur le sol. J’en avais déjà vu auparavant, sur Harvest. Puis, le sifflement typique des vaisseaux covenants bourdonna dans mes oreilles. Je paniquais, mais je me repris. Un marines me tapota sur l’épaule et me fit signe de prendre une arme, je pris ce qu’il y avait : 1 MA5B et trois grenades frag, je pris aussi un M6G que je glissai dans l’étui approprié, au niveau de mon mollet. Puis je sortis, accompagné de plusieurs Marines, rapidement on se dissémina aux coins de rues, et les fusillades commencèrent. Des policiers tentaient de se battre comme ils pouvaient, mais ils étaient mal préparés. Je descendais des grunts, comme je le pouvais. Ils semblaient chétifs, mais en fait, c’était de vrai plaies ceux-là ! Récurrent, de la bonne chair à canon et en très grand nombre, très dangereux… Et leurs armes…les armes covenantes étaient…atroces. Surtout celles des grognards, comme on les appelait .Elles projetaient de petits pics roses qui explosaient un peu après s’être enfoncés dans votre chair. Et j’ai oublié de préciser que les épines étaient chauffées à blanc…



Alors que je descendais un « jackal » qui traversait la chaussée sans leur espèce de bouclier, je voyais une élite saisir un policier et le soulever de terre. Elle était plus grande que les autres et portaient une armure rouge.

Dans sa main, luisait une sorte d’épée à énergie, je ne savais pas comment cela s’appelait. Je lui balança une grenade frag à ses pieds, il ne s’en rendit pas compte, effectivement, il me tournait le dos à moi et mes coéquipiers, silencieux. Il baissa néanmoins la tête, entendait le rebondissement de l’objet, il relâcha le policier par inattention et celui-ci détala en courant avant de disparaître à un coin de rue. La grenade explosa dans un fracas, projetant des graviers et des débris. Malheur pour moi, quand la fumée se dissipa, je voyais l’élite se relever parmi les décombres. J’avais déjà remarqué qu’elles avaient une sorte de bouclier, mais là, c’était flagrant, des scintillements et de l’énergie se voyait sur son armure. L’élite se releva en rage et tirait dans ma direction, je me retournai, me mettant à couvert dans une ruelle avec les 2 Marines qui me suivaient.



Puis, reprenant mon souffle je sortis de ma cachette et déversa un flot de balle sur l’élite qui se rapprochait de plus en plus, hurlant comme de rage. Un de mes équipiers s’y mit, et, quand elle arriva devant nous, levant le bras pour nous frapper, elle s’effondra simplement dans un gémissement. Je donnai de violents coups de pieds dans son cadavre et l’on filait rapidement. Nous devions nous regrouper avec d’autres compagnies et des super soldats Spartans à un point de chute à la base de l’ONI, le « Château ».



La route était périlleuse, et chaque survivant que l’on croisait et qui était armé se joignait à notre groupe. Nous évoluons alors dans une ville, se faufilant dans les ruelles pour éviter les ennemis, passant par les bâtiments abandonnés ou infestés de grognards… Nous arrivâmes finalement à destination….



Ils arrivèrent à l’entrée de la base, en se frayant un passage à travers plusieurs unités ennemies qui semblaient commencer à se rassembler autour de la base, qui était encore tenue par des marines. Ils arrivèrent à y pénétrer et à se replier dans les grottes. On leur annonça qu’une civile scientifique était encore présente et qu’elle devait rester pour amorcer un plan respectant le Protocole Cole au cas où les covenants pénétraient dans la base. De plus, des supers-soldats arrivaient tout juste.

Le reste est flou dans ma mémoire…Tout se chamboulait, les Spartans, l’évacuation…Le Pélican, les tirs…la horde de covenant…tout cela ne fut qu’un vaste carnage et en fin de compte, Reach fut perdue.

Je ne montai pas dans le même Pélican que les Spartans et de ce fait, je ne fus jamais conduis au Pillar of Autumn ou un quelquonque. Je fus amené à une frégate dont je ne connais pas le nom, et on me ramena vers la Terre… A la New Mombasa…Là-bas, je fis connaissance avec des TCAO, et ils m’impressionnaient vraiment ! Certaines personnes les disaient fous, cinglés, extravagants…éloquents, vulgaires, mais pas moi ! Je les admirais pour leur courage et leur force, leur détermination plus grande que la mienne ! Depuis ce jour, je rêve d’intégrer les ODST, et dès qu’un examen m’est proposé, JE FONCE ! Ha, et j'ai oublié de préciser qu'après ces évènements, je fus exclusivement affecté à une équipe de projet ORION. La Noble Team, un truc du genre avec les Spartans. On en a vu des vertes et des pas mures, mais ca m'a fait un beau baptême du feu...

- Mh...puis-je savoir pourquoi vous nous raconter votre vie ? Je vous rappel que vous êtes dans un tribunal pour être juger de délits mineurs que vous avez fait durant votre adolescence il y a plus de 15 ans, pourquoi nous raconter votre vie ? Vous n'espérez pas nous amadouer avec votre baratin de gentil soldat j'espère ?

- Euh...les accusés ont un pourboire ?





Description physique : Mitch est un homme de taille moyenne, environs 1m75, assez baraqué du fait de son enfance délinquante et de son entrainement prolongé. Après sa convalescence, il continua de s’entrainer, et même pendant, il poussa ses exercices de rééducation à l’extrême, sous la tutelle d’un médecin militaire particulièrement sadique le poussant à faire des exercices particulièrement douloureux.. Il en a gardé des séquelles physiques telles de vilaines cicatrices autour du genou et des coudes, preuve de sa forte détermination. Il a encore une trace de son ancienne délinquance : ses cheveux. Il a gardé sa coupe d’antan, de délinquant. Il a un iroquois châtain clair, mais cela ne se voit plus trop car il le plaque à son crane avec du gel et de l’eau, donnant l’impression d’une coupe simple. Il a la peau blanche et des cheveux chatain clair, il a les yeux d'un vert perçant et un regard provocateur, arrogant. Dès qu'il peut, il aime bien se laisser pousser la barbe, d'après lui cela lui donne un air " d'aventurier ".



Profil psychologique : Mitch a également gardé sa bonne vieille arrogance.Mitch a également gardé sa bonne vieille arrogance et sa détermination meurtrière. Ayant subis de nombreux chocs émotionnels au début de sa carrière, on pourrait le croire moralement fragile, mais loin de là. Il a beaucoup combattu, et, c’est habitué à la guerre, au sang, à la perte de ses amis. Ce qui fait de lui un homme moralement fort. Il est très sur de lui dès qu’il a une arme en main, ce qui est peut-être son plus gros défaut avec l’arrogance. Il aime aussi diriger un petit groupe d’homme mais ne se voit pas haut gradé, bien qu’au fond de lui, il s’imagine Colonel. Quand il n’a pas d’armes, il se sent démunis, c’est donc une situation rare, dans ses logements il vit très rarement sans un M6G planqué quelque part à porté de main. De plus, son père lui cédant chaque mois un peu de son héritage, il commence à s’habituer à l’argent…



RP d'introduction :

- COUREEEEEZZZ



Je ne me fis pas prier… Les tirs fusaient autour de moi. Bienvenue sur Sigma Octanus IV, quel accueil, non ? Si je pouvais vous donner un conseil, ce serait de dégager vite fait de là, mais en l’état des choses actuelles, je crains que cela ne soit compromis…

90% des navettes et des cargos d’évacuations sont désormais hors services, et ma compagnie se replie vers un campement improvisé. Les covenants attaquent la planète, nous perdons.



Et moi je cours, étourdis par les chocs. Nous sortons bientôt de la ville, tirant en arrière, reculant en courant, hurlant… Des civils essaient de suivre la cadence mais se font descendre, d’autres se trompent de chemin et on ne les revoie plus… Les éclairs de plasma et les épines de needler fusent alors que des puissantes élites et des hordes de grognards nous pourchassent…

Bientôt, je me rendis compte que je pataugeais dans une vase épaisse, et, regardant autour de moi je m’aperçu qu’on avait atteint une des nombreuses zones de rizières occupant la planète, et derrière nous se rapprochait l’orée d’une épaisse jungle.

D’ici, quand on regardait vers la ville, l’on voyait un ciel obstrué par un croiseur covenant…que cherchaient-ils ? D’après des Marines que l’on avait récupérés en route, les covies avaient pris le musée de Côte d’Azur, la capitale d’où nous venions de sortir par une petite route…

Je décidai de ne plus regarder derrière moi et je fis volte-face, ignorant les tirs et les cris, ralentissant à cause de la boue.

« Il faut que je me sorte de ce merdier, je vais finir par me faire plomber dans cette vase… ! » pensais-je.

J’arrivai enfin à sortir des rizières, et je m’aperçu avec horreur que peu des Marines de mon groupe avaient survécu. Il restait le Sergent, un homme fort et rude qui était membre des TCAO et qui portait fièrement l’armure des ODST dont il avait perdu le casque. Et puis il y avait le 1ere classe Jonas, un bleu qui sortait de l’académie, comme moi. Sauf que lui ne s’était pas encore fait à la guerre… Puis il y avait 3 Marines que je ne connaissais pas, et un sniper qu’on appelait Red, qui ne quittait jamais son casque d’ODST. Il en était également un, comme le Sergent et semblait être lié à lui…

Alors que je comptais les hommes restant, le Sergent nous fis signe de le suivre dans la jungle, c’est comme ça que nous avons réussis à semé les covenants. Nous atteignîmes enfin le campement, où arrivèrent également 3 autres Marines, dont l’un en Mangouste qui était particulièrement abimée.



- Bon les mecs…dit le sergent, on n’est pas dans la merde…si on récapitule on est 7…

Mais le sergent fut interrompu par le bruit de nos radios intégrées aux casques qui s’allumèrent d’un coup :



[COM]/ Ici le Pélican Great-512, à toutes les unités, je répète, à toutes les unités, des supers-soldats Spartan ont été déployés, je répète, des Spartan ont été déployés ! Quittez vos positions, ils prennent le relai, dirigez vous vers les coordonnées suivante […], reçu ? Merde c’est quoi ce truc ! AARG [Liaison Coupée]



- C’était quoi ça ?

- J’en ai vu en centre ville, je paris que ce sont ces espèces de truc bleu énorme avec une armure et un pxtain de flingue qui ont dégommés le Pélican !

- Mh…je vois…On va écouter la dame et aller aux coordonnées, laissons faire les monstruosités de l’ONI et de Hasley…

- Qui ? demandais-je



Mais le sergent ne me répondit pas, et il se leva. Tout le monde l’imita et rechargea ses armes. Puis on suivit le sergent dans la jungle. On avait laissé la Mangouste sur place, elle ne nous servirait à rien, en effet, Great-512 avait donné plusieurs coordonnées et la plus proche était après l’épaisse forée, dans les rizières de l’autre côté des collines où grimpaient la forêt.



Nous ne croisions personne en route, et le chemin était épuisant. En effet, nous nous déplacions sur une pente douce qui devenait de plus en plus raide, pour ensuite aboutir sur un col. A ce point, moi et Jonas avions le souffle court à cause de l’aptitude, mais les autres et surtout les TCAO semblaient toujours en pleine forme.



Puis après, logiquement, vint la descente, on dérapait comme on pouvait en essayant de ne pas faire tomber les autres, ce qui était difficile du fait que ne nous déplacions maintenant en file indienne.



Rapidement, le paysage changea du tout au tout, et nous arrivions encore une fois dans les rizières. Dedans, nous découvrîmes avec horreur de nombreux cadavres de Marines et de fermiers, et devant nous, la position indiquée…un grand complexe fermier. Plusieurs granges étaient en feu et il n’y avait aucuns signes de vie à part des capsules covenantes abandonnées dans les rizières. Craintifs, nous nous déplacions furtivement, courbées en deux et avançant dans les rivières vers le complexe, en formation écartée. Nous étions chacun dans une allée d’une rizière afin de couvrir un maximum du terrain et avoir un grand champ de vision.



J’arrivai bientôt aux abords d’une grange non en flamme et j’eus l’impression de voir du mouvement à une ouverture sur le flanc. Je resserrai mes mains sur mon MA5B et respira un grand coup, je me mis à courir furtivement, encore courbé en deux et j’arrivai rapidement aux flancs de la grange, je me plaquai au mur. Je fis des signes discrets à mes coéquipiers les plus proches qui finirent par me rejoindre. C’était les deux TCAO qui arrivèrent en premier, me faisant un signe de tête, je le leur renvoya et ils défoncèrent la lourde porte en bois à deux avec un violent coups de pieds, ce qui dégagea une épaisse fumée de poussière qui m’étreignit la gorge et me donnait des picotements, mais j’en fis abstraction et rentra dans la grange.

Je regardai par instinct et par souvenir de ma formation dans les quatre coins et découvrais avec satisfaction des cadavres de grognards. Je leva les yeux vers l’étage supérieur et je voyais des formes se mouvoir, je braqua mes armes dessus et activa ma vision nocturne, me rendant compte que l’endroit était très sombre et que je ne voyais presque rien dans la pénombre. Je découvris alors des Marines, qui, braquaient également leurs armes sur moi depuis l’étage. Ils ne disaient rien et semblaient attendre quelque chose.



Puis, les deux TCAO entrèrent à ma suite et firent feu, je sursautai et tomba au sol sur l’arrière-train, surpris !



- Mais bordel, ce sont des alliés ! Cessez le feu ! Hurlais-je à l’égard des deux hommes surentrainés.



Mais les deux TCAO ne m’écoutaient pas ou alors m’ignoraient, quand ils eurent vidés leur chargeur sur l’endroit où se tenaient les Marines il y a quelque seconde, ils montèrent par l’échelle, et je vis avec horreur le reflet de leur couteau de commando scintillé à cause d’un trou dans le plafond de la grange quand ils le sortirent et qu’ils égorgèrent les Marines, blessés.



J’allais ouvrir ma bouche quand je me sentis tiré en arrière, je remarquai alors que c’était les autres Marines dont Jonas qui me relevaient en me tirant. Les TCAO redescendirent et s’expliquèrent :



- Désolé de pas t’avoir prévenu gamin, mais ces types étaient des rebelles. On nous a envoyé au suicide, tu vois tous les cadavres là-bas, dans les rizières, c’est de leur faute, et il y en a surement un paquet planqué dans les autres granges, j’ai su que c’était des rebelles car si tu avais fait plus attention tu auras remarqué deux cadavres de Marines qu’on a déshabillé derrière l’échelle, maintenant tu devrais fermer ta g**** avant qu’on se fasse repéré. Great-521 était sûrement un rebelle aussi, ce nom de code est inventé, le vrai nom de code de ce Pélican est Hugo-521, je sais car je connais le pilote, c’est mon frère. C’est un piège, en gros. Il va falloir nettoyer la position avant que d’autres abrutis arrivent et se fassent descendre comme de vulgaires gibiers. Restez ici, fouillez la cave de la grange, son entrée se fait par une autre échelle à l’étage supérieur qui descend, méfiez-vous cet endroit est un véritable labyrinthe et vu les cadavres qu’il y a dans les rizières, doit y avoir du sniper…



Puis les 2 TCAO quittèrent la grange par la sortie à l’autre bout de l’endroit où se trouvaient les Marines. Il y avait maintenant 5 Marines pour une cave, facile ? Vous croyez vraiment ? Hé bien moi je en dirais pas ça, vous allez voir pourquoi j’ai eu la plus grande frousse de ma vie…



Nous grimpâmes donc à l’échelle en file indienne, moi en tête, étant le plus gradé de tous. Je ne le pensais pas, mais en fait ils étaient tous 1ere classe et moi j’avais été promu Caporal récemment grâce à mes résultats à l’académie militaire et plusieurs missions réussies.



L’échelle menait dans un conduit assez étroit et nous fûmes obligés de nous courber pour avancer. Bientôt, nous arrivâmes enfin dans une pièce assez grande pour se tenir debout et nous continuâmes d’avancer…assez péniblement, le poids de l’armure et la fatigue commençait à se faire sentir, de plus, la vase qui avait séchée sur nous après le passage dans les rizières et c’était infiltré dans nos rangers et nos treillis nous grattaient péniblement.



On avançait à présent dans un dédale de couloir qui finit par aboutir sur une cage d’ascenseur semblable à celle de vieilles mines. L’ascenseur n’était pas là et j’appuyai plusieurs fois sur le bouton de la cage avant que le vrombissement se fasse entendre, alors, paniqués, comme des idiots nous nous planquâmes à chaque coin de la petite pièce, cachés dans l’ombre. En effet, les pièces et les couloirs n’étaient éclairés que faiblement par de petite lampioles vertes.



L’ascenseur arriva enfin et nous pointâmes nos armes vers lui, transpirant et tremblotant comme des gamins ! La grille s’ouvrit et deux hommes en civils, mais armés de BR55 en sortirent…Ils regardèrent dans la pièce et haussèrent les épaules, nous tournant le dos pour retourner dans l’ascenseur…ils ne nous avaient pas vu ! Je décida alors de faire quelque chose d’insensé, mais cool et professionnel à mes yeux…j’ouvris le feu instinctivement dans leur dos et les autres me suivirent dans mon élan, les deux hommes, prit pas surprise et dans le dos furent fusillés et troués de balles en quelque secondes. Ils s’effondrèrent, suffoquant, les poumons perforés.



Nous hésitâmes un instant, puis je fis le premier pas, sortant de ma cachette, je sautai dans l’ascenseur et faisait signe aux autres de me suivre. Ils montèrent ainsi à ma suite et on se serra les uns aux autres pour pouvoir tenir. Puis, j’actionnai le levier de commande et on commença la descente… Au fur et à mesure que l’on descendait à une vitesse un peu trop rapide à mes yeux pour ce vieil ascenseur, la roche changeait sur les parois, j’avais vu à la télé que sa avait un rapport avec son âge ou sa date de formation de la croute terrestre machin chose mais je n’en savais guère plus.



Nous arrivâmes enfin en bas, et Jonas dégobilla gentiment sa ration du matin sur le sol…Beurk ! Nous sortîmes donc de l’ascenseur et nous avançâmes dans les galeries sombres…nous étions dans une mine ! On entendait l’éco de parole…et en examinant les parois je vis des petits éclats brillant…de l’or !



Nous continuâmes d’avancer en position furtives, en file indienne, courbés en deux…et on arriva sur une plateforme au-dessus d’une grande grotte où il y avait des quantités inimaginables d’or ! Les rebelles extrayaient de l’or en se pressant, apparemment, d’après les bribes de conversation qu’entendait les Marines et Mitch du haut de la plateforme, ils prenaient tout l’or qu’ils pouvaient pour l’évacuer avec eux par les Pélicans qu’ils avaient piqués, une frégate détournée du CSNU les attendait dans l’espace…saloperie de rebelle ! J’avais envie de tous les étriper…étrangement en fait, je n’avais aucune raison de leur en vouloir à part leur mépris profond pour le CSNU et leurs génocides…rien que ça. Je crus reconnaître sur certains d’eux, malgré la distance, des emblèmes de la Frieden… La rage monta en moi, ces c*****ds de fascistes ! Il fallait faire quelque chose…un Marines me murmura :



- D’ici on peut en liquider un paquet avant même qu’ils s’aperçoivent de notre présence, chef…



J’acquiesçai et saisi le fusil sniper qu’il tenait dans ses mains. Je m’allongeai sur la rampe de fer froid, frissonnant en silence et posa le sniper au sol, puis je mis mon œil droit dans la lunette, fermant mon œil gauche. Je mis en joue un rebelle isolé, qui fumait une cigarette, je visais sa tête… Je retins ma respiration pour arrêter de trembler et…le coup de feu retentit, puissant, résonnant en éco dans la salle, l’homme que j’avais tenue en joue s’effondra, le crane littéralement explosé.



Tous les rebelles furent surpris, sursautèrent, nous cherchèrent du regard, sortirent leurs armes et examinèrent le cadavre. J’en descendis un autre, lui tirant dans la nuque alors qu’il regardait le cadavre. La jouissance de me venger me forçait inconsciemment à vouloir tuer de plus en plus de rebelle, je les descendais un par un, mais ils finiraient par me repérer. C’est dans cette optique que je fis signe aux autres Marines de descendre, armés de leur MA5B et de leur BR55, ils firent un nouvel effet de surprise et descendirent beaucoup de rebelle dans le dos, je les couvrais comme je pouvais et ce fut un véritable carnage. Jonas perdit la vie pendant la fusillade, il avait eut une minute d’inattention et un rebelle lui avait donné un coup de crosse par derrière, le projetant au sol. Il tenta de se lever mais l’homme lui tira une balle dans la tête. C’est ce même homme que je descendis en dernier.



Le tir puissant du sniper en cadence m’avait à moitié déboiter l’épaule, et un Marines ayant une petit formation en médecine plus avancée que moi se chargea de me la remboiter, assez douloureusement d’ailleurs. Je portai le cadavre de Jonas encore chaud et nous regagnâmes l’ascenseur, fiers de nos exploits « juvéniles » et encore tremblotants d’excitation et de peur.



La remontée fut très rapide à mes yeux. Nous regagnâmes la grange sans encombre où nous retrouvâmes les deux TCAO, légèrement blessés tous deux au torse. Ils nous affirmèrent avoir descendu plus d’une centaine de rebelle dans tous les bâtiments voisins. Nous, nous leur racontâmes nos exploits de bleu, mais ils ne nous crurent pas et se moquèrent ouvertement de nous. De toute façon, ce qui comptait, c’est ce qu’on avait fait, mais moi, mon arrogance reprenait le dessus et je ne pus m’empêcher de coller une beigne au sergent. Qui me la rendit méchamment, une bagarre éclata entre les 4 Marines et les TCAO, bien sur, malgré leur force, nous gagnâmes et en ressortîmes avec des bleus et des hématomes. Eux, de vilains cocards et des moqueries de notre part. On était sur de ne pas être punis ou de passer en cour martial, ces deux là ne racontèrent jamais cette histoire de peur d’être ridiculisés et affirmèrent s’être fait tabasser par une cinquantaine de rebelles.



Ils nous apprirent dans la grange qu’ils avaient néanmoins trouver un système radio avancé et qu’ils avaient contacté une frégate qui leur envoyait des Pélicans dans les plus brefs délais, mais que d’après leur radar, une horde d’ennemis fouillait le secteur…des covenants.



Bientôt, des tirs se firent entendre et l’on sortit de notre cachette de la grange, découvrant une escouade de Hornet faisant feu dans les rizières, d’ici, l’on pouvait voir une masse de grognard se mouvoir et des masses plus grandes, bleues, tirés des rayons verts sur les Hornet qui les esquivaient du mieux qu’ils pouvaient. Rapidement, deux se firent descendre par les tirs de plasma et ceux des canons à combustibles de ceux que l’on appellera plus tard : Hunters.



Bientôt, deux Pélicans arrivèrent et se stationnèrent près de la grange, les Marines dedans nous firent signe de monter. L’un d’eux se fit descendre et explosa, projetant des débris qui percèrent la coque du second qui partit en vrille et s’écrasa dans une grange en feu. Nous, stupéfaits, regagnèrent notre grange. Bientôt, les Hornet furent quasiment tous décimés et il n’en restait que 3, très abimés. Des grognards avaient réussis à atteindre la grange et nous vivions une vraie fusillade. Moi, ayant toujours le sniper, j’étais à l’étage de la grange et tirait tous ce que je voyais, bientôt, je vis un autre Pélican abîmé arrivé. Je le cria aux autres qui descendais la dernière élite à la porte, qui me firent signe de descendre. Nous sortîmes par derrière et je courais comme je n’ai jamais courus vers le Pélican qui se stationnait lentement. Nous bondîmes à bord et nous cramponnâmes où nous pouvions alors que le Pélican effectuait une grande accélération, je lâchai prise, hurlant, me cramponnant a des rebords, je pendais dans le vide, les autres essayaient de me rattraper…sans y arriver.



Je regardai le vide…une horde de grognard nous poursuivis, les derniers Hornet explosaient en fracas, et les tirs à plasma fusaient vers le Pélican qui peinait à prendre de l’altitude. Je me pris deux tirs chauffés à blanc dans la jambe, et je hurlais de douleur ! Je n’avais jamais ressenti cette douleur, c’était atroce, j’avais l’impression que l’intérieur de ma chair se consumait puis que l’extérieur brûlait vif. Soudain, je regardai l’intérieur du Pélican, les larmes aux yeux, hurlant toujours, quand le sergent se décida enfin à m’aider, il s’attacha avec son harnet à une barre et se glissa jusqu’à moi avant de me tirer par les épaules, à ce moment je me pris encore un tir dans le bras droit, et je hurlai à en crever ! Puis, l’on me posa violemment sur une banquette, m’attacha et je sombra dans un coma profond…
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Marcus Jacob(Spartan 112)
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MessageSujet: Re: Mitch Grayford   Mer 31 Mar - 21:46

je suis pas trop sur je trouve la présentation un peu courte XD

Mais parce-que je t'aime bien je te valide Razz

Bon rp avec ce perso

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MessageSujet: Re: Mitch Grayford   Jeu 1 Avr - 11:38

vu la préso je le monte à sergent chef

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MessageSujet: Re: Mitch Grayford   

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Mitch Grayford
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